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Silhouette de Mozart, Gravure, 1785, par Hieronymus Löschenkohl

 

 

 

 

Place à ses connaissances, amis et admirateurs... Ce qu'ils disaient de lui, ce que Mozart pensait d'eux... Une autre façon de le découvrir!

Voir la liste de ses amis et connaissances?


A la place d'honneur, citons Joseph Haydn, qu'il surnommait affectueusement "Papa"!
Ils furent unis par une sincère, profonde et réciproque amitié teintée d'admiration. Haydn passa la nuit à pleurer en apprenant la nouvelle de la disparition de Mozart, et écrivit : " je fus hors de moi à cause de sa mort. Je ne pouvais croire que la providence eut si tôt repris la vie d'un homme aussi indispensable".
A Leopold il disait : "Je vous le dis devant dieu et en honnête homme, votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse"
A propos de Haydn, Mozart écrivit : "Lui seul a le secret de me faire rire et de me toucher au plus profond de mon âme"


Niemtschek nous en apprend un peu plus sur la manière qu'avait Wolfgang de composer: " Mozart n'a jamais touché le piano pour écrire. Lorsqu'il recevait un livret en vue d'une composition vocale, il allait et venait, l'esprit concentré sur le texte, jusqu'à ce que son imagination s'embrase. Il travaillait ses idées au piano : et c'est après seulement qu'il s'asseyait à une table pour écrire."


Le premier amour de Mozart, Aloysia Werber (soeur de Constance), choisira d'épouser Joseph Lange, un acteur. Cependant, les deux couples resteront très bons amis. Joseph Lange fera même de Wolfgang un portrait dont on dit qu'il est un des plus fidèle.
Il nous raconte ici : " Dans ses conversations et dans ses actes, jamais Mozart ne pouvait moins passer pour un grand homme que lorsqu'il était occupé à un ouvrage important. Alors, non seulement il parlait de choses et d'autres et sans suite, mais il faisait des plaisanteries de toutes sortes, auxquelles on n'était pas accoutumé de sa part; même, il se négligeait délibérément dans sa tenue. En outre, il paraissait ne réfléchir et ne penser à rien. Ou bien, sous une apparence frivole, il dissimulait à dessein son angoisse intime, pour des cause qu'on ne pouvait découvrir; ou bien il se complaisait à faire contraster brutalement les idées divines de sa musique avec les vulgarités de la vie quotidienne, et à s'amuser d'une sorte d'ironie de soi-même."


Raconté par Lorenzo Da Ponte : " Wolfgang Mozart, quoique doué par la nature d'un génie musical supérieur peut-être à tous les compositeurs du monde passé, présent et futur, n'avait jamais pu encore faire éclater son divin génie à Vienne, par suite des cabales de ses ennemis; il y demeurait obscur et méconnu, semblable à une pierre précieuse qui, enfouie dans les entrailles de la terre, y dérobe le secret de sa splendeur."


Un musicien ami d'Haydn à Londres raconte ceci dans ses mémoires :" Le prince Lobkowitz demanda à Haydn pourquoi il n'avait pas écrit de quintette instrumental; il répondit qu'il n'avait jamais rêvé de pareille chose avant d'avoir entendu les célèbres quintettes de Mozart, et qu'il les trouva si sublimes et si parfaits qu'il ne pouvait imaginer se mettre en concurrence avec un tel compositeur."


Joseph Haydn encore, dans une lettre de 1787 :" Si seulement je pouvais graver dans l'esprit de tout ami de la musique, mais surtout dans l'esprit des puissants de cette terre, les inimitables travaux de Mozart, leur faire entendre avec la compréhension musicale et l'émotion que j'y apporte moi-même, par Dieu, les nations rivaliseraient pour avoir ce joyaux chez elles. Prague doit particulièrement s'efforcer de ne pas le laisser échapper, en l'enchâssant comme il le mérite. La vie des grands génies est trop souvent attristée par l'insouciante ingratitude de leurs admirateurs. Je m'étonne que Mozart, cet être unique, ne soit pas encore appointé dans une cour impériale ou royale. Pardonnez-moi si je déraille, j'aime trop cet homme! "


A Prague, après le triomphe de Don Giovanni, on pourra lire dans une gazette : "M. Mozart dirigeait lui-même l'orchestre et, lorsqu'il parut, il fut salué par une triple acclamation."


Mozart donne parfois des concerts de plein air. Lors d'une de ses représentation, l'empereur lui-même, chapeau bas, cria :" Bravo Mozart! "


"Je me suis toujours compté au nombre des plus grands adorateurs de Mozart et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle." écrivait Beethoven à l'abbé Maximilien en 1826.


"Quel est, demandait-on à Rossini, le plus grand des musiciens ?
- Beethoven !
- Et Mozart ?
- Oh ! lui, c'est l'unique..."


Sören Kierkegaard, philosophe (1813 - 1855) écrivait dans son " Entweder oder" :
" Avec son Don Juan Mozart entre dans la petite troupe des hommes dont le temps n'oubliera jamais ni le nom ni les oeuvres, puisqu l'éternité les a accueillis en elle [...] Immortel Mozart! à qui je dois tout: le fait d'avoir perdu la raison, d'avoir eu l'âme retournée, d'avoir tremblé dans le plus intime de mon être, de ne pas devoir parcourir la vie comme quelqu'un que rien ne peut ébranler! Toi je te rends grâce de ne pas mourir sans avoir aimé, même si mon amour fut malheureux! Est-il donc surprenant que je sois plus jaloux de sa glorification que de l'instant le plus heureux de ma propre vie, plus jaloux de son immortalité que de ma propre existence! Oui, s'il était enlevé, si son nom était effacé, alors s'écroulerait tout ce dont il était la seule assise, alors tout s'effondrerait d'un coup pour moi dans un chaos sans limites, dans un effroyable néant!"


Ceux qui l'on connu !
(Source: Dictionnaire Mozart, sous la direction de H. C. Robbins Landon)

Mozart vivait au milieu d'un vaste cercle d'amis, de connaissances, de parents, de collèges et d'élèves - si vaste du reste, qu'on se demande parfois comment il pouvait trouver le temps de composer.
La liste suivante ne regroupe que les noms les plus importants et ne prend pas en compte les patrons de Mozart.

Adamberger, Johann Valentin (1770 - 1804)
Chanteur (il joua le rôle de Belmonte dans l'Enlèvement au Sérail).
Mozart composa pour lui divers airs (K 420, K431, K469)
Il fut également membre de la loge maçonnique A l'Espérance Couronnée et prit part à l'exécution de Die Maurerfreude K471.
Adlgasser, Anton Cajetan (1729 - 1777)
Organiste de la cathédrale de Salzbourg auquel Mozart succéda de 1777.
Albert, Franz Joseph (1728 - 1789)
Propriétaire de l'auberge Zum schwarzen Adler ou Mozart se rendit de nombreuses fois et ou il se mesura au clavier à I. von Beecke au cours de l'hivers 1774-1775.
Albertarelli, Francesco
Basse à la cour de Vienne de 1788 à 1790. Il chanta le rôle titre lors de la première de Don Giovanni.
Albrechtsberger, Johann Georg (1736 - 1809)
Organiste à l'abbaye de Melk. En 1767 il s'installe à Vienne où il se lie d'amitié avec Mozart et lui succède comme assistant auprès de Hofmann à la cathédrale de St Etienne en 1793.
Albrechtsberger est surtout renommé pour avoir été le professeur très estimé de Beethoven.
Amicis, Anna Lucia (1733 - 1816)
Soprano ayant débuté une carrière en chantant des rôles comique. Mozart ayant eu l'occasion d'admirer sa voix à Venise et Naples écrivit pour elle le rôle de Giunia dans Lucio Silla.
Antretter
Famille salzbourgeoise avec laquelle Mozart entretenait des liens amicaux et pour laquelle il composa le divertimento K 205.
Attwood Thomas (1765 - 1838)
Choriste à la chapelle royale (Londres). Il étudia à Naples puis avec Mozart à Vienne entre 1785 et 1787; ce qui subsiste de ses exercices nous éclaire sur les méthodes pédagogiques de Mozart.
Hauernhammer, Josepha Barbara (1758 - 1820)
Élève de Mozart dans les années 1780. Il lui dédia les 6 sonates pour violon K 376, 296, 377, 378, 379, 380 et composa pour elle la sonate K 448.
L'amour que Josepha porta à Mozart ne fut jamais payé en retour et elle épousa Johann Bessenig en 1786.
Bach, Johann Christian (1735 - 1782)
Fils cadet de J.S. Bach.
Baglioni, Antonio
Ténor d'origine romaine qui travailla également à Venise et Prague. Il créa les rôles de Don Ottavio (Don giovanni) et Tito (La clémence de Titus).
Il était également un professeur très demandé.
Barisani, Sigmund (1758 - 1787)
Médecin, fils de Silvester Barisani, médecin de l'archevêque de salzbourg.
Il fut un ami intime de Wolfgang et travailla avec lui à Salzbourg et Vienne.
Barrington, Hon Daines (1727 - 1800)
Il se lia d'amitié avec la famille Mozart à Londres en 1765 et fit subir à Wolfgang un certain nombre d'épreuves de lecture de partitions, de déchiffrage et d'improvisation dont il rendit compte à la Royal Society en 1770.
Bassi, Luigi (1766 - 1825)
Baryton florentin, il parti pour Prague en 1784 et y chanta dans la première représentation des Noces de Figaro. Il  créa le rôle titre de Don Giovanni
Beecke, Notger Ignaz Franz Von (17336 - 1803)
Compositeur et pianiste virtuose il se mesura à Mozart lors d'un concours chez F.J. Albert au cours de l'hivers 1774 -1775. Les deux musiciens se revirent en 1777 et en 1790 ou ils jouèrent ensemble un arrangement de concerto.
Beethoven, Ludwig van (1770 - 1827)
Le plus grand compositeur allemand de son temps connaissait et étudiait la musique de Mozart qui l'influença profondément. EN avril 1787 il joua à Vienne devant Mozart et prit peut être quelques leçons de lui. Il s'installa à Vienne après la mort de Mozart et joua lors de concerts publics le concerto K 466 de Wolfgang pour lequel il écrivit les cadences.
Benucci, Francesco (1745 - 1824)
Basse qui débuta dans des rôles comique en Italie. Il créa le rôle de Figaro dans les noces de Figaro et celui de Guglielmo dans cosi fan tutte. Il chanta également le rôle de Leporello pour la première viennoise de DOn giovanni.
Bernasconni, Antonia (1741 - 1803)
En 1770 elle fut la première Aspasia dans Mitridate de Mozart.
Braunhofer, Maria Anna (1748 - 1819)
Elle fut la première Giacinta dans La finta simplice.
Bullinger, Franz Joseph Johann (1744 - 1810)
Grand ami de la famille Mozart, c'est à lui que Wolfgang confia en premier la nouvelle de la mort de sa mère.
Bussani, Francesco (1743 - 1806)
Baryton italien. Il créa les rôles de Bartolo et Antonio lors de la première des Noces de Figaro et chanta le Commandeur et Masetto dans la première viennoise de Don Giovanni. Il chanta également Don Alfonso de Cosi Fan Tutte.
Sa femme, Dorothea fut la première Cherubin dans Les Noces et la première Despina dans Cosi fan Tutte.
Calvesi, Vincenzo
Tenor. Fut le premier Ferrando de Cosi fan Tutte.
Cambini, Giuseppe Maria Gioacchino (1746 - 1825)
Quitta l'Italie pour Paris en 1770 ou il s'installa comme compositeur. Mozart trouvait ses quatuors "assez jolis" mais le soupçonnait d'avoir incité Legros à refuser de donner une de ces symphonies au concert spirituel en 1778.
Campi, Gaetano
Basse. Il créa le rôle de Publio dans La clémence de Titus. Son épouse Antonia chanta nombre de grands rôles de Mozart.
Cannabich
Famille de musiciens vivant à Mannheim et Munich amis de la famille Mozart.
Rosina, fille de Christian Cannabich devint l'élève de Mozart en 1777 - 1778. Il composa pour elle la sonate K 309.
Cavalieri, Catarina (1760 - 1801)
Elle étudia le chant avec Salieri dont elle devint la maîtresse. Mozart l'admirait beaucoup et elle fut la première Constance de l'enlèvement au Sérail. Elle chanta également Elvire lors de la première viennoise de Don Giovanni et La comtesse lors de la reprise des Noces de Figaro en 1789.
Clementi, Muzio (1752 - 1832)
Pianiste et compositeur à Londres. Lors d'une tournée sur le continent, il affronta Mozart lors d'un célèbre concours de piano, de lecture à vue et d'improvisation à la cours viennoise de Joseph II le 24 décembre 1781.
Consoli, Tommaso (1753 - 1811)
Castrat. Il tint le rôle de Ramiro lors de la première de la Finta Simplice en 1775 puis fut Arminta dans Il rè pastor.
Da Ponte, Lorenzo (1749 - 1838)
Librettiste des Noces de Figaro, Don Giovanni, et Cosi Fan Tutte. Il collabora également avec Salieri et Martin y Soler.
Dauer, Johann Ernest (1746 - 1812)
Ténor. Il créa le rôle de Don Pedrillo dans l'enlèvement au Sérail.
Demmler, Johann Michael (1748 - 1785)
Pianiste et compositeur à Augsbourg et également organiste à la cathédrale.
Mozart soutin sa candidature au poste d'organiste à la cathédrale de Salzbourg en 1778. En 1777 il joua avec lui et J.A. Stein le concerto pour 3 pianos K 242.
Dittersdorf, Carl Ditters von (1739 - 1799)
Succeda à Michael Haydn comme maître de chapelle de l'évêque de Grosswardein. D'après Michael Kelly, il tint le second violon dans des quatuors à cordes avec Joseph Haydn, Vanhal et Mozart.
Duschek, Franz Xaver (1731 - 1799)
Pianiste, compositeur et professeur à Prague. Se lia d'amitié avec les Mozart en 1777. C'est chez lui que Mozart acheva la partition de Don Giovanni. Il composa pour Josepha (épouse de Duschek) l'air de concert "Bella mia fiamma" K 528 en 1787.
Esterhazy (famille)
A travers les loges maçonniques viennoise, Mozart s'est trouvé étroitement lié avec de nombreux membres de la famille Esterhazy.
Eybler, Joseph Leopold (1765 - 1846)
Elève d'Albrechtsberger et protégé de Haydn, il devin l'ami intime de Mozart qu'il seconda lors des répétitions de Cosi Fan Tutte. Constanze, la veuve de Mozart lui demanda de terminer le Requiem de son époux mais, après avoir travaillé au Dies Irae il se sentit incapable de mener à bien la tâche.
En 1833 il fut victime d'une attaque en dirigeant le Requiem de Mozart.
Ferrarese del bene, Adriana (1755 - 1798)
Chanta Susanna dans Les Noces de Figaro et Fiordiligi lors de la première de Cosi Fan Tutte. Mozart composa 2 nouveaux airs K 577 et 579 pour elle dans Figaro.
Fisher, Johann Ignaz Ludwig (1745 - 1825)
Etudia auprès d'Anton Raaf à Mannhein puis fut engagé comme basse à la cour. Il chanta Osmin lors de la première de L'enlèvement Au Serail et Mozart composa pour lui les scènes K 512 et K 432.
Freysinger
Famille munichoise avec laquelle Mozart se lia en 1777. Le père Franzikus Erasmus avait été à l'école avec Leopold Mozart. Wolfgang admirait beaucoup la beauté de ses filles et semble avoir voué une affection particulière à la cadette, Josepha, pour qui il composa la sonate K 311.
Gerl, Franz Xaver (1764 - 1827)
Il fut l'élève de Leopold Mozart et commença sa carrière de basse en 1785. Il chanta plusieurs rôles de Mozart à Vienne et fut le premier Sarastro de La Flute Enchantée. L'air de concert K 612 lui fut destiné. Il prit part à la lecture du requiem inachevé au chevet du compositeur mourant.
Gilowski Franz Xaver Wenzel (1757 - 1816)
Il fut témoind de Wolfgang à son mariage en 1782 et signa "magister chirurgiae et anatomiae".
Goldhahn, Joseph Odilo
Ce marchand de fer se trouva mystérieusement mêlé aux affaires financières de Mozart au court de ses dernières années et fut témoin de l'inventaire de ses biens après décès. Il est souvent désigné dans la correspondance de Mozart sous les lettres N.N (non nominato)
Gossec, François Joseph (1734 - 1829)
Fut l'un des principaux compositeurs de l'époque révolutionnaire. Mozart fit sa connaissance en 1778 et le décrivit à son père comme "un très bon ami et en même temps un individu très terne"
Gottlieb, Anna (1774 - 1856)
Dès l'âge de 12 ans elle joua le rôle de Barbarina lors de la première des Noces de Figaro et fut également la première Pamina de La Flute Enchantée.
Elle assista, en 1842, à l'inauguration du monument à la mémoire de Mozart à Salzbourg.
Graf, Friedrich Hartmann (1727 - 1795)
Flutiste, il composa principalement de la musique instrumentale. Mozart fit sa connaissance en 1777. Il admirait son activité et sa robe de chambre mais non sa musique.
Grimm, Friedrich Melchior von (1723 - 1807)
Diplomate et homme de lettre, secrétaire du duc d'Orléans à Paris. Il fut le champion de Mozart le plus influent en 1763-64, 1766, 1778. Il rend compte du génie du jeune Mozart dans sa Correspondance Littéraire. Après la mort de sa mère en 1778, Wolfgang logea chez lui mais peu après il écrivit à son père : "M. Grimm est peut-être capable d'aider les enfants, mais non les adultes[...] N'imaginez pas qu'il est tel qu'il était."
Haibel, Sophie (née Werber 1763 - 1846)
Belle soeur de Wolfgang, soeur cadette de Constanze.
Hasse, Johann Adolf (1699 - 1783)
Compositeur d'opéra le plus célèbre de son temps. Il fut maître de chapelle à la cour électorale de Dresde puis s'établit à Vienne en 1764. Il fit la connaissance de Mozart en 1769 et lui fournit une lettre de recommandation auprès de Giovanni Maria Ortes, patron de l'opéra à Venise. Les 2 compositeurs se revirent à Milan en Octobre 1771 lorsque la serenata Asciano in Alba K 111 de Mozart succéda à Ruggiero de Hasse. D'après Leopold Mozart, ce fut "un extraordinaire succès,[...] qui tua l'opéra de Hasse." Ruggiero fut l'ultime oeuvre scénique de Hasse.
Hässler, Johann Wilhem (1747 - 1822)
Le 15 Avril 1789 il se mesura à Mozart à l'orgue de la Hofkirche de Dresde puis au piano à la résidence de l'ambassadeur de Russie.
Hatzfeld, comte August Clemens Ludwig Maria (1754 - 1787)
Bon violoniste qui fit la connaissance de Mozart en début 1786. En Mars 1786 Mozart composa pour lui le solo de violon de la scena K 490 à l'occasion d'une représentation d'Idoméneo. A la mort de Hatzfeld en 1787, Mozart pleura "cet homme noble, le plus cher, le meilleur des amis et le gardien de ma vie".
Haydn, Joseph (1732 - 1809)
Il passa l'essentiel de sa carrière au service de la famille Esterhàzy. Il fit sans doute la connaissance de Mozart en 1781 ou peut-être après. Il se vouèrent une admiration et une amitié sincère et réciproque. Mozart lui dédia les 6 quatuors à cordes K 387, 421, 428, 458, 464 et 465.
Haydn Michael (1737 - 1806)
Frère de Joseph (voir ci dessus) il fut choriste à la cathédrale St Etienne de Vienne. En 1763 il fut maître de concert de l'archevêque de Salzbourg, et donc collègue de Mozart. Il lui succéda en 1781 comme organiste de la cathédrale. Les deux hommes restèrent liés même après que Mozart ait quitté Salzbourg pour Vienne et, en 1783, il semble que Mozart ait honoré une commande faite à Haydn en composant les duos pour violon et alto K 423 et 424. Il écrivit également une introduction lente K 444 pour la symphonie P16 de Haydn.
Heina, François-Joseph (1729 - 1790)
Corniste qui, en 1764 était au service du prince de Conti à Paris puis tint une maison édition où parut la première édition des 7 oeuvres de Mozart : K 179, 180, 254, 309, 310, 311 et 354. L'amitié de Heiner fut précieuse pour Mozart au moment de la maladie puis du décès de sa mère; il assista à son enterrement.
Heufeld, Franz Richard von (1731 - 1795)
Directeur du théatre allemand de Vienne en 1769 puis de 1773 à 1775 ou il fit la connaissance de la famille Mozart. En 1778 Leopold lui demanda d'aider à obtenir pour Wolfgang un poste de maître de chapelle au théâtre allemand. Heufeld n'ayant guère d'espoir d'y parvenir conseilla à Wolfgang de composer un opéra et de l'envoyer à l'empereur, ce pourquoi le jeune Mozart le traita de "fou".
Hofdemel, Franz (1755 - 1791)
Fonctionnaire aux tribunaux de Vienne. En 1789 il prêta 100 florins à Mozart. Sa femme, Magdalena était une élève de Mozart. Le lendemain de la mort de Mozart, Hofdemel agressa sa femme, alors enceinte, au rasoir avant de se suicider ce qui ne fit que renforcer le soupçon de l'époque selon lequel Mozart était le père de l'enfant. On soupçonna aussi Hofdemel d'avoir empoisonner Mozart (mais la mort par empoisonnement est aujourd'hui réfutée).
Hofer, Franz de Paula (1755 - 1796)
Violoniste à la cathédrale St Etienne de Vienne à partir d'octobre 1780 et à l'orchestre de la cour à partir de 1787. En 1788 il épousa Josepha, la soeur ainée de Conztance Mozart , qui créa le rôle de la reine de la nuit dans La Flute Enchantée. En 1790 Hofer  accompagna Mozart lors de son voyage. Puis, il chanta la partie de Tenor lors de la lecture du Requiem au chevet de Wolfgang mourant.
Holzbauer, Ignaz (1711 - 1783)
Maître de chapelle à Mannheim. Il composa divers pièces, dont des opéras. L'un d'entre eux Günther von Schwarzburg (1776) joua un rôle important dans la renaissance du singspiel allemand. Mozart l'entendit en 1777 et en admira la musique. L'année suivante, il adapta l'un des miserrere de Holzbauer pour le concert spirituel à Paris. Holzbauer quant à lui se montra serviable et amical avec Mozart.
Hummel, Johann Nepomuk (1778 - 1837)
Elève de Mozart en 1786 - 1788 il vécut alors avec la famille Mozart à Vienne. Il étudia ensuite avec Albrechtsberger, Salieri et Joseph Haydn dont il prit la succession comme maître de chapelle en 1804. Vers la fin de sa vie, il ébaucha une biographie de Mozart. Lors de ses obsèques à Vienne le Requiem de Mozart fut exécuté.
Jacquin, von
Famille viennoise amie de Mozart. Nikolaus Joseph fut un célèbre botaniste.Joseph Franz, son fils ainé fut botaniste aussi; dans son album Mozart écrivit le double canon K 228. Emilian Gottfried, second fils fut élève de Mozart et publia certains lieder de Mozart sous son propre nom avec l'accord de Wolfgang. Franciska, la cadette fut également élève de Mozart. Il écrivit pour elle la partie de piano du K 498.
Jautz, Dominik Joseph (1732 - 1806)
Membre du Burgtheatre de Vienne, il créa le rôle de Selim dans l'enlèvement au Serail.
Kelly, Michael (1762 - 1826)
Entre 1779 et 1783 il se fit une réputation de ténor dans diverses villes italienne puis fut engagé par le comte Durazzo pour l'opéra de la cour de VIenne. Il s'y lia d'amitié avec Mozart et créa les rôles de Don Currzio et Basilio dans Les noces de Figaro. En 1787 il partit pour Londres avec d'autres amis anglais de Mozart (la Storace, Attwood,...). Il publia ses Reminicences qui comportent de précieuses informations sur Mozart.
Kirchgässner, Maria Anna Antonia (1769 - 1808)
Aveugle dès l'âge de 4 ans, elle donna des concerts à l'harmonica de verre en Allemagne et à l'étranger. Mozart fit sa connaissance à Vienne en 1791 et composa pour elle l'adagio K 356 (617a) et un adagio et rondo K617.
Lange, Aloysia (née Werber 1760 - 1839)
Soeur ainée de Constanze. Cantatrice de talent, Mozart fit sa connaissance à Mannheim en 1777-1778 et écrivit pour elle plusieurs arias. L'amour qu'il éprouva pour elle ne lui fut pas rendu. En 1780 elle épousa l'acteur Joseph Lange et Wolfgang épousa Constanze, la soeur d'Aloysia. Cependant le couple Lange resta très proche du couple Mozart et Aloysia chanta dans divers opéra de Mozart. Elle se sépara de son mari en 1795.
Lange Joseph (1751 - 1831)
Acteur et peintre. Le portrait inachevé qu'il peignit de Mozart est actuellement exposé au Mozarteum de Salzbourg et celui qu'il fit de Constanze à la Hunterian Art Gallery de Glasgow.
Laschi, Luisa (1766 - 1790)
Fille du signor Laschi pour qui Mozart écrivit le rôle de Fracasso dans La Finta Simplice. Elle joua le rôle de la première comtesse dans Les Noces de Figaro et Zerlina dans la première représentation viennoise de Don Giovanni.
Leutgeb, Joseph (1732 - 1811)
Corniste, ami de Mozart pendant pratiquement toute la vie du compositeur. Il se maria en 1763 et le couple s'installa en 1777 à Vienne ou Leutgeb tenait une boutique de fromager en même temps qu'il poursuivait sa carrière musicale. En 1786, un an après le décès de sa première épouse, il se remaria. Mozart passa beaucoup de temps chez eux pendant que Constance était à Baden en 1791. La musique que Mozart écrivit pour lui atteste de ses hautes compétences de corniste (K 412, 417, 447, 495, 407). De même que les remarques notées par Mozart sur les manuscrits autographes témoignent de l'amitié qui les unissait.
Linley Thomas (1756 - 1778)
Enfant prodige et virtuose d'une longue lignée de musiciens, il se lia d'amitié avec Wolfgang en Italie alors qu'ils avaient tous deux quatorze ans. Promis à une brillante carrière, le jeune Linley périt noyé lors d'un accident de bateau.
Lugiati Pietro (1724 - 1788)
Il fut l'hôte, à Verone, de Wolfgang et Leopold lors de leur séjours de 1770 - 1773. Il admirait la précocité de Wolfgang et fit faire son portrait par Saverio dalla Rosa.
Mandini, Stefano (1750 - 1810)
Baryton qui tint le rôle d'Almaviva lors de la première des Noces de Figaro tandis que son épouse Maria chantait celui de Marcelina.
Manzuoli, Giovanni (1720 - 1782)
Castrat florentin qui poursuivit sa carrière jusqu'en 1771. Il rencontra la famille Mozart à Londres en 1765 - 66 et donna des cours de chant à Wolfgang. Ils se retrouvèrent à Florence en 1770 et c'est dans le rôle titre d' Ascanio in Alba que Manzuoli fit ses adieux au public en 1771.
Martini, Giovanni Battista (1706 - 1784)
Moine franciscain et maitre de chapelle à l'église San Francesco de Bologne. Il composa abondamment, fut un professeur talentueux et respecté et réuni une vaste bibliothèque de portraits (dont celui de Mozart), publia une histoire de la musique inachevée et laissa une importante correspondance. Mozart étudia avec lui lors de son séjour à Bologne en 1770 et en 1776 lui envoya une copie de son "Misericordias Domini" K 222 concluant ainsi sa lettre " Je ne cesse de regretter d'être eloigné de la seule personne au monde que j'aime, que je vénère et que j'estime plus que quiconque."
Meissner, Joseph Nikolaus (1724 - 1795)
Basse d'une habileté peu commune employé à la cour de Salzbourg à partir de 1747. Il était avec Mozart à Donaueschingen en 1766 puis à Rome en 1770. Il chanta divers pièces de Mozart dont le rôle de Fracasso dans La Finta Simplice.
Mesmer, Franz Anton (1734 - 1815)
Docteur en médecine à partir de 1766, il commença à mettre en pratique  en 1775 sa méthode de guérison par "magnétisme animal" (parodiée par Mozart et Da Ponte dans Cosi Fan Tutte). Grand amateur de musique, Mesmer était un ami intime des Mozart. C'est dans son petit théâtre privé que fut donné pour la première fois Bastien et Bastienne.
Mölk
Famille salzbourgeoise amie des Mozart. L'un des 5 fils, sans doute l'ainé, Franz était amoureux de la soeur de Wolfgang, Nannerl, en 1770. L'année suivante, c'est Wolfgang qui se prit d'affection pour une des filles Mölk, Maria Anna Barbara.
Mozart, Anna Maria Thekla (1758 - 1841)
Cousine de Mozart surnommée La Bäsle. Elle était le fille du frère de Léopold Mozart. Wolfgang noua avec elle une amitié enjouée et affectueuse à l'occasion de son séjour à Augsbourg en 1777. Il lui adressa par la suite de nombreuses lettres restées célèbres pour leurs allusions scatologiques. Elle eut en 1784 une fille illégitime. Le père, identifié plus tard était l'abbé Theodor Franz von Reibeld.
Myslivececk, Joseph (1737 - 1781)
Il composa des opéras pour plusieurs villes italiennes, ainsi que des oratorios, des symphonies et de la musique de chambre. Mozart le rencontra à Bologne en 1770 et le retrouva à Milan en 1772 - 73. Il admirait sa musique qui influença la sienne. En 1777 Myslivececk contracta plusieurs maladies à Munich. Mozart lui rendit visite. Puis il retourna en Italie. Ses derniers opéras furent des échecs et il mourut dans la misère et l'abandon.
Nissen, Georg Nikolaus (1761 - 1826)
Il arriva à Vienne en 1793 comme diplomate. Il rencontra Constanze en 1797 et se lia d'amitié avec elle avant de l'épouser en 1809. Ils vécurent à Copenhague jusqu'en 1820 puis revinrent à Salzbourg où ils commencèrent à réunir la documentation pour la Biographie W.A. Mozart de Nissen qu'il laissa inachevée. C'est Conztance qui l'acheva et la fit publier en 1828 avec l'aide de J.H. Feuerstein.
Paradies, Maria Theresia von (1759 - 1824)
Avaugle des l'enfance, elle étudia avec Kozeluch et Salieri. Elle composa des oeuvres scéniques, des lieders et de la musique instrumentale ma se fit surtout une réputation comme pianiste de concert. Elle rendit visite aux Mozart à Salzbourg en 1783 au départ d'une tournée. Mozart lui écrivit un concerto (probablement le K 456) pour son concert parisien.
Pichler, Karoline (1769 - 1843)
Fille de Franz Sales von Greiner et de son épouse Charlotte qui reçurent souvent les Mozart chez eux à Vienne. Karoline était musicienne mais aussi auteur. Sans être officiellement l'élève de Mozart elle bénéficia de son enseignement et laissa sur lui de précieux souvenirs dans ses Denkwurdigkeiten aus meinem Leben (Vienne 1844, ed. E.K. Blümml, Munich 1915)
Ployer, Barbara
Elle fut l'élève de Mozart et se produisit avec lui en concert. Il écrivit pour elle deux concertos pour piano K449 et K453.
Puchberg, Johann Michael (1741 - 1822)
Il fit la connaissance de Mozart à travers la franc-maçonnerie. Entre 1787 et 1791 il prêta au moins 1415 florins qu'il ne réclama pas après la mort du compositeur (mais il n'est pas impossible que Mozart en ait déja remboursé une partie). Il continua même d'avancer de l'argent à le veuve de Wolfgang, qui le lui remboursa. Puchberg mourut lui-même dans la misère. Mozart lui a dédié le trio à cordes K 563 et peut être le trio pour piano K 542.
Punto Giovani (Stich, Johann Wenzel, 1746 - 1803)
Cornist, protégé du comte de Thun qui prit la fuite en 1766; c'est alors qu'il adopta son nom italien. Mozart le rencontra en 1778 à Paris et écrivit pour lui la partie de cor de la symphonie concertant K anh.9 (297B) qui ne fut pas exécutée. Il fut salué à travers toute l'Europe comme le meilleur corniste de son temps. A Vienne en 1800 Beethoven composa pour lui la sonate pour cor op. 17.
Raaff, Anton (1714 - 1797)
Entre 1741 et 49 il fut connu comme l'un des meilleurs ténors de son temps à Vienne, Madrid, Lisbonne et les grandes villes italiennes. Mozart fit sa connaissance à Mannheim en 1777 où il écrivit pour lui l'aria "se al labro mio" K 295 puis le revit à Paris, où leur amitié se renforça malgré la piètre opinion que Mozart avait de sa voix qui n'était alors plus à son apogée. C'est en partie grace à Raaff que Mozart obtint pour Munich la commande d'Idomeneo dont le ténor chanta le rôle titre lors de la première.
Ramm, Friederich (1744 - 1811)
Haut-boitiste à l'orchestre de la cour de Mannheim où il fut un proche compagnon de Mozart. Présent à Paris en 1778 avec Mozart et Wendling, il devait jouer dans la symphonie concertante dont l'execution fut annulée (voir Cambini). Mozart le retrouva à Munich en 1780-81 ou il composa pour lui le quatuor avec haubois K 370.
Rauzzini, Venanzio (1746 - 1810)
Il fit ses début de castrat d'opéra en 1765. De 1766 à 1772 il fut au service de l'électeur de Mannheim où il travaillait également comme compositeur. Mozart qui l'avait entendu à Vienne composa pour lui le rôle de Cecilio dans Lucio Silla (Milan 1772) puis, le mois suivant le brillant motet Exultate, Jubilate K 165.
Rodolphe, Jean Joseph (1730 - 1812)
Il joignit vers 1760 l'orchestre de la cour de Stuttgart où il poursuivit ses études avec Jommelli et composa des ballets. En 1767, établi à Paris, il était connu comme violoniste, corniste et compositeur. Il se lia d'amitié avec Mozart en 1778 et proposa de lui obtenir un poste d'organiste à Versailles. Mais malgré les recommandations de son père, Mozart n'était pas interessé.
Rumbeke, Marie Karoline comtesse de Thiennes (1755 - 1812)
Elle fut la première élève à Vienne de Mozart qui, en 1781 écrivit pour elle une série de variations pour piano, probablement K 352.
Salieri, Antonio (1750 - 1825)
Orphelin à l'âge de 15 ans, il fut emmené à Venise, où il étudia avec Pescetti et Pacini. Mais un an plus tard Gassmann le conduisit à Vienne où il veilla à son éducation. A la mort de Gassmann en 1774 Salieri fut nommé compositeur de la cour et chef d'orchestre de l'opéra italien. L'année suivante il épousa Thérésia Helferstorfer dont il eut huit enfants. En 1788 il fut nommé maître de chapelle à Vienne. De nombreux musiciens célèbres (dont Beethoven, Liszt, Schubert) furent ses élèves. Salieri et Mozart étaient souvent en concurrence. Il semble certain que Salieri ait été jaloux de la supériorité de Mozart; il se serait même accusé d'avoir empoisonné Mozart avant de mourir. Mais cet aveux est aujourd'hui discrédité.
Saporiti, Teresa (1763 - 1869)
Elle chanta des rôle de soprano avec sa soeur aînée dans la troupe de Pasquale Bondini à Leipzig, Dresde et Prague dans les années 1780. En 1787 elle créa le rôle de Donna Anna dans Don Giovanni.
Schachtner, Johann Andreas (1731 - 1795)
Trompettiste de cour et de campagne auprès de l'archevêque de Salzbourg. Outre la trompette, il jouait également du violon et du violoncelle et était écrivain. C'est lui qui traduisit en allemand les livrets de La finta Gardiniera et Idomeneo et qui écrivit le texte de Zaide. C'était un bon ami de la famille Mozart et en 1792 il fournit, à la demande de Nannerl, de précieux souvenirs sur l'enfance de Mozart.
Schack, Benedikt Emanuel (1758 - 1826)
Il entra en 1786 dans la compagnie théatrale de Schikaneder pour laquelle il composa un certain nombre de Singspiele. A Vienne il se lia d'amitié avec Mozart qui l'aida dans ses compositions et écrivit pour lui le rôle de Tamino dans La flûte enchantée. Schack prit par à la lecture du Requiem inachevé de Mozart au chevet du compositeur mourant.
Schikaneder, Emanuel (1751 - 1812)
Acteur de la troupe F.S Moser en 1773 - 74, il en repris la direction en 1778. Après plusieurs années de voyages et d'associations avec d'autres compagnie, il loue le Freihaustheater de Vienne pour y donner essentiellement des singspiele et des opéras dont, La flute enchantée de Mozart pour lequel il écrivit le texte et joua le rôle de Papageno.
Schmith, Anton
Docteur de médecine et violoniste amateur, ami de Mozart à Vienne. Il signa une inscription dans l'album de Mozart (31 oct 1789) et le compositeur lui offrit la partition autographe d'Une plaisanterie musicale K 522.
Stadler, Anton Paul (1753 - 1812)
Lui et son frère Johann Nepomuk Franz furent d'excellent joueurs de clarinette et cor de basset. En 1781 ils étaient employé à la cour de Vienne. Anton, particulièrement réputé pour son jeu dans le registre grave (chalumeau) de la clarinette imagina d'étendre vers le bas l'ambitus de l'instrument. C'est pour ce type de clarinette que Mozart composa son quintette K 581 et le concerto K 622. Les solos de clarinette et de cor de basset dans la Clémence de Titus furent également écrits pour Stadler.
Stein, Johann Andreas (1728 - 1792)
Facteur d'instrument à clavier. Il fit la connaissance de la famille Mozart en 1763 lorsque Leopold lui acheta un piano d'étude. En 1777 Wolfgang faisait, dans des lettres à son père, l'éloge des pianos de Stein.
Stephanie, Johann Gottlieb (1741 - 1800)
Encouragé par Anton Mesmer il rejoignit la compagnie théâtrale de la National-schaubüne en 1768 puis fut, à partir de 1769, membre du Burgtheater de Vienne où il tint principalement des rôles comiques tout en écrivant et adaptant des pièces et des singspiele. Ami de Wolfgang, il rédigea pour lui des livrets dont celui de l'enlèvement au sérail.
Stoll, Anton (1747 - 1805)
Maître d'école et chef de choeur à Baden. Ami de Mozart, il exécutait sa musique à l'église et trouvait une chambre à Constanze lorsqu'elle venait y prendre les eaux. Il possédait les autographes du motet Ave verum corpus K 618 composé pour lui et ceux d'autres oeuvres religieuses de Mozart : K 193, K 194, K 260 et K 337.
Storace, Nancy (1765 - 1817)
Soprano généralement appelée Anna à la scène. Elle vécut à Vienne avec ses parents entre 1783 et 87 et furent très proche de Mozart. Stephen ( 1762 - 1796), le frère de Nancy prit probablement des leçons avec Mozart et Nancy chanta sa musique. Elle fut la première Susanna dans Les Noces de Figaro en 1786 et Mozart écrivit pour elle l'air de concert Ch'io mi scordi di te K 505. Le manuscrit autographe portait l'inscription "Pour Melle Storace et moi...
Strinasacchi, Regina (1764 - 1839)
Violoniste dont Mozart admirait le jeux. Il se produisit en concert à Vienne avec elle en 1784 et écrivit pour elle la sonate pour violon K 454.
Süssmayer Franz Xaver (1766 - 1803)
Après ses études, il partit vivre à Vienne en 1788. Mozart puis Salieri lui enseignèrent la composition. Il travailla pour le théatre nationnal de Vienne comme compositeur d'opéras de 1794 à sa mort. Il aida peut-être Mozart à composer els récitatifs secs de La clémence de Titus et acheva le Requiem ainsi que le concerto pour cor que mozart avait laissé inachevés. D'après Sophie Haibel, Mozart lui-même, sur son lit de mort, lui aurait donné les indications pour achever le Requiem.
Teybler
Famille de musiciens viennoise amie des Mozart. Matthäus (1711 - 1785), violoniste, rejoignit l'orchestre de VIenne en 1757. Elisabeth (1744 - 1816) sa fille aînée se fit un nom comme soprano principalement en Italie. Anton (1756 - 1822) le fils, étudia auprès du Padre Martini à Bologne puis travailla en Italie avant de revenir à Vienne en 1781. Il succéda à Mozart comme compositeur de la cour en 1793. Franz (1758 - 1810), son frère, devit membre de la compagnie de Schikaneder pour laquelle il écrivit des singspiele, puis fut organiste à la cathédrale St Etienne de Vienne. Theres (1760 - 1830), la soeur cadette soprano au théâtre de la cour de Vienne, créa le rôle de Blonde dans l'enlèvement au sérail.
Trattner, Maria Theresia von (1758 - 1793)
Fille du mathématicien Joseph Anton von Nagel, épouse de Johann THomas von Trattner, éditeur imprimeur et libraire à Vienne. Mozart vécut dans leur bel hotel en 1784 et y donna des concerts par souscription. Les Trattner restèrent amis de Mozart jusqu'à sa mort et portèrent quatre de ses enfants sur fonts baptismaux. Maria Theresia fut l'élève de Mozart et il lui dédia la fantaisie et la sonate en ut mineur K 475 et K 457.
Valesi, Giovanni (1735 - 1811)
Ténor allemand né Johann Evangelist Wallishauser. Il prit part aux premières représentations de La finta simplice et Idomeneo.
Vanhal, Johann Baptist (1739 - 1813)
Compositeur tchèque. D'après Michael Kelly il joua la partie de violoncelle lors de séances de quatuors à cordes avec Mozart, Joseph Haydn et Dittersdorf.
Villeneuve, Louise
Soprano pour laquelle Mozart composa l'aria "Alma grande" K578 et les airs K 582 et 583 qu'elle interpreta dans un opéra de Soler. Elle interpreta également la première Dorabella dans Cosi fan tutte.
Vitàsek, Jan Matyàs Nepomuk August (1770 - 1839)
Elève de F.X. Duschek par l'intermédiaire de qui il fit lma connaissance de Mozart. Pianiste de talent, il fut très admiré en tant que soliste dans les concertos de Mozart.
Wendling
Famille de musiciens, amis et collègues de Mozart à Mannheim et à Munich. Johann Baptist (1723 - 1797) fut flûtiste à la cour de Mannheim et c'est là qu'il fit la connaissance de Mozart qu'il aida à orchestrer l'un de ses concertos pour flute en 1777. Son épouse, la cantatrice Dorothea Suprini (1736 - 1811) joua le rôle d'Ilia dans Idomeneo et l'air de concert K 486a. Leur fille Elisabeth Augusta (1752 - 1794) était également cantatrice et Mozart écrivit pour elle deux mélodies françaises avec piano K 307 et 308. Franz Anton (1729 - 1786), le frère de Johann Baptist, était violoniste dans l'orchestre de Mannheim. Il épousa la cantatrice Elisabeth Augusta (1746 - 1786) qui joua le rôle d'Elettra dans Idomeneo ainsi que d'autres airs de concerts composés par Mozart.
Willmann, Maximiliana Valentina Walburga (1769 - 1835)
Membre d'une grande famille de musiciens qui joua un rôle important dans la vie de Beethoven. Mozart lui aurait enseigné le piano et, en 1787 elle fut la soliste d'un de ses concertos pour piano (probablement le K 503) lors d'un concert viennois. Sussmayr était présent lorsqu'elle épousa F.X. Huber, librettiste de Christus am Olberge de Beethoven en 1797.

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